Comment se fait la stimulation?

La stimulation se fait au moyen de différentes techniques.

La stimulation manuelle se pratique avec les doigts, le détecteur manuel, le bâton de verre et les graines.

Avec les doigts, il y aura palpation et pression. Cela permet de repérer une zone déséquilibrée (qui peut être boursoufflée, remplie de "petits grains de sable" ou de "bulles d'air". La sensibilité ressentie par le patient au moment de la pression permettra au réflexothérapeute de donner une indication sur létat de l'innervation de l'organe représenté.

Avec le détecteur manuel, un point précis sera repéré puis stimulé. Le patient peut avoir l'impression de ressentir comme une petite aiguille alors que ce détecteur n'est pas une aiguille. A son extrémité, le bout est fin et arrondi.

Avec le bâton de verre, la stimulation est douce et elle permet de relancer la circulation neuro-vasculaire avec moins de sensibilité.

Avec les graines, celles-ci sont posées en début de séance sur un point précis pour une stimulation tout au long de la séance. En fin de séance, la graine peut être enlevée ou laissée sur le patient pour permettre une auto-stimulation durant les jours qui suivent la séance.

 

La stimulation thermique ou moxibustion est une technique de stimulation des points ou zones réflexes par la chaleur. Le moxa est l'objet chauffant qui permet cette stimulation. Le moxa est composé de feuilles d'armoise tassées et chauffe à envirion 800°C. Le point ou la zone seront chauffés à une distance de la peau d'environ 1cm. Avec cette technique, la zone réflexe chauffée permettra une amélioration de la circulation neuro-vasculaire et entraînera une meilleure fonctionnalité de l'organe. Le moxa agit comme anti-douleur et permet d'enlever une fatique localisée.

 

La stimulation fréquentielle s'utilise avec le détecteur fréquentiel appelé "pointoselect". Ce détecteur fréquentiel compare l'impédance cutanée (liée à la loi d'Ohm/résistance du passage du courant). L'impédance cutanée est plus importante que celle du milieu interne. Les différences d'impédance sont repérées puis les points sont stimulés. Plus l'impédance est basse, plus le point réflexe est déséquilibré.